L'intensité dramatique est cultivé avec soin. Le scénario explore brillamment les comportements et les intrigues de toutes les parties face à l'enlèvement d'un capitaine d'entreprise. On pourrait se déclarer fatigué de regarder des films de kidnapping, mais rapt surpasse à mon avis la plupart des autres par la finesse son scénario. Toutefois, Lucas Belvaux ne signe pas pour autant un chef d'oeuvre. La faute, probablement à son directeur de casting, dont on pourrait presque croire qu'il a cherché à saboté le film tellement les acteurs qu'il a aligné autour de Attal et Consigny (très bien tous les deux) sont mauvais. C'en était presque atterrant! Pour finir, l'attitude du personnage que joue Attal dans la dernière phase de l'histoire est assez étonnante. Je ne suis pas sûr qu'elle soit bien cohérente avec tout ce qu'il est censé avoir enduré. Mais ce dernier commentaire, pour être développé, nécessiterait de révéler la fin... chhhhut!
dimanche 29 novembre 2009
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