Un film d'aventure fantastique pas totalement déplaisant, un peu bruyant par moment, à classer dans la catégorie du canard "que l'on peut voir à la rigueur". Il ne faut rien chercher d'autre qu'un divertissement, même si le scénario est encore une fois activé par l'absence des "armes de destruction massive" censées justifier une guerre entre la Perse et une cité rivale... On ne peut s'empêcher de faire certains rapprochements.
vendredi 28 mai 2010
mardi 25 mai 2010
Mammuth
Un joli spécimen de bon petit film français (ça arrive parfois...). Les nombreuses trouvailles rendent le film très agréable à regarder. Parfois drôle, d'autres fois émouvant ou nostalgique, Mammuth possède sa dynamique, son propre rythme grâce à l'enchaînement rapide des séquences. Les acteurs sont impeccables. La mise en scène ressemble par certains aspects à de l'indépendant américain. Seul le son aurait mérité un petit soin en plus.
mercredi 19 mai 2010
Crazy night
Malgré toute la générosité de son duo d'acteurs, la faiblesse des situations comiques et la pauvreté du scénario font qu'ils pédalent tous deux dans la semoule tout le long du film. Cela devient rapidement ennuyeux. Pour résumer, la bande annonce du film EST le film.
Imogène McCarthery
L'esquisse, parfois, d'un vague sourire, c'est à peu près tout ce que l'on peut espérer retirer d'Imogène McCarthery. Délibérément "old school", le réalisateur en a fini par oublier le film en misant tout sur l'atmosphère. Le résultat est une pâte molle inodore dont je ne me rappelais déjà plus en sortant de la salle.
dimanche 16 mai 2010
Robin des bois
Un Robin plutôt rafraîchissant, qui dévie légèrement de l'histoire que l'on connaît, sans pour autant blasphémer le mythe. Dans l'ensemble, le film constitue un très bon divertissement de genre: de bonne facture, avec de bons acteurs et une mise en scène efficace. On notera au passage que les scènes de bataille de 1492 ou encore Gladiateur semblent être à nouveau recyclées, mais enfin pourquoi pas.
jeudi 13 mai 2010
Dans ses yeux...
Un bon film, tourné avec une certaine élégance, joué par des acteurs impeccables. L'action se situe principalement dans l'atmosphère feutrée d'un palais de justice. L'Argentine des généraux se mêle habilement à l'intrigue et la densifie tout au long du récit. Les personnages principaux, relativement insipides au début du film, dévoilent progressivement une force intérieure assez inattendue. L'intensité dramatique arrive par bouffées successives, laissant place entre temps à des scènes très travaillées où les relations entre le greffier, la juge et son aide sont étudiées à la loupe. L'occasion de dialogues savoureux.
Greenberg
Fade, insipide, peu drôle... L'atmosphère confère au film une touche "cinéma indépendant américain" qui fait tâche d'huile dans le plateau du réalisateur, manifestement aseptisé par les majors qui l'emploient. Même Stiller a changé son jeu pour coller à l'indé. Là encore, le résultat est médiocre. Tout cela ressemble fort à un ratage!!
jeudi 6 mai 2010
L'élite de Brooklyn
Le spleen de 3 agents de police est analysé à la lumière d'une société newyorkaise complètement déprimante. L'élite de Brooklyn reste un film assez quelconque. L'intensité dramatique est négligée lors de la première partie. Les dialogues sont de qualité plutôt médiocre. Il faut vraiment attendre une heure pour voir enfin vivre les trois protagonistes. Malheureusement, leur tristesse est contagieuse et le monde souillé dans lequel ils évoluent continue à peser lourdement sur le scénario. Tout sauf euphorisant...
dimanche 2 mai 2010
The invention of lying
Le postulat de départ (un monde où les gens sont incapables de mentir) donne lieu à une quantité incroyable de possibilités. Le scénario, en particulier les dialogues, sont d'une lourdeur assez pesante. C'est indéniable. Toutefois, la complexité des situations proposées ainsi que la profondeur des questions qu'elles posent, rend l'ensemble assez fascinant et réussit même à gommer les défauts du film (auxquels il faut ajouter le peu de puissance comique qu'il dégage), pourtant rédhibitoires dans l'immense majorité des cas. Au final, j'ai pris du plaisir à regarder The invention of lying.
samedi 1 mai 2010
Le choc des Titans
Terriblement ennuyeux, Le choc des Titans est aussi long que laid. Un scénario inexistant cohabite avec une absence totale d'intensité dramatique. La narration semble être conduite par une petite fille de 12 ans à qui l'on dirait: "fait moi une rédaction sur un récit mythologique que tu aimerais voir adapté au cinéma".
Kick-Ass
Un bon moment de cinéma. Deux histoires apparemment sans rapport s'entrechoquent littéralement en plein milieu du film. S'ensuivent 20 minutes de pure délice puis une fin assez convenue. L'effet de surprise est tel qu'il m'est difficile de commenter sans trahir l'histoire. Le début est trompeur: on croît à un scénario classique de looser qui se transforme en winner. Et pas du tout... On assiste à un duo absolument mythique entre Nicolas Cage et sa fille. Les deux sont décalés à un point qu'il est difficile de ne pas éclater de rire! Pour le reste, il faut aller voir par soi-même: on a là un spécimen assez rare de film hybride action/comics.
Iron Man 2
Disons le sans ambages: le 2 est nettement moins bien que le 1. Il reste néanmoins assez divertissant. Encore que... Certains personnages sont inutiles (Melle Johansson et son boss Samuel Jackson), certains éléments de l'histoire ne servent qu'à meubler (Iron Man a un problème avec son coeur artificiel, il en construit un autre qui fonctionne mieux, fin du problème) et de manière général, il n'y a pas de quoi s'extasier sur le scénario. En revanche, Mickey Rourke est parfait en bad guy (voire même un des meilleurs bad guys depuis fort longtemps) et Downley Jr est toujours aussi remarquable de suffisance: difficile de ne pas sourire lorsqu'il se la raconte!
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