Malgré tout le respect que j'ai pour Almodovar, j'avoue que son obsession de la transsexualité commence sérieusement à me fatiguer. Avec La piel que habito, on a pourtant un film qui commence "bien". Aucun transsexuel, homosexuel ou personnage à la sexualité insolite à l'horizon. Une toute petite demi-heure de film suffit pour mettre à mal cette impression originelle. Et c'est reparti pour un tour... Pour un cinéphile qui visionne un "Almodovar" pour la première fois, j'imagine que le résultat doit être fantastique et surprenant: c'est filmé bien filmé, monté à la perfection, la photo est superbe, les acteurs sont excellents, la bande originale est ... originale... Pour l'habitué, c'est un peu l'overdose.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire