dimanche 10 octobre 2010

Kaboom

Arakis, toujours aussi déjanté, signe là un petit film très réjouissant. Dans une esthétique hésitant en permanence entre les photos de la Terre vue de Ciel et la blancheur immaculée du film de Lucas, THX 1138, le scénario emballe pêle-mêle tous les codes du réalisateur (ados, sexualité ambivalente, dialogues décapant...) et se permet en plus d'en rajouter avec des scènes fantastiques, volontairement low tech. Ridicules à souhait, mais surtout la garantie que le réalisateur ne se prend pas au sérieux. Pour ceux qui pensent que le cinéma d'aujourd'hui est trop convenu, il y a Kaboom.

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