Dans la même veine que Hostel, le gore en moins, Captifs cultive un cynisme brut qui renvoie à des questions fortes sur le "jusqu'où peut-on aller?". Ceux qui apprécient le genre trouveront le film assez réussi, malgré le scénario téléphoné - on voit en effet très vite où l'auteur veut en venir. Pour le reste, le montage est efficace, l'intensité dramatique bien rendue et chose exceptionnelle, sans bruitage excessif pour symboliser les effets de surprise!
dimanche 17 octobre 2010
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