mardi 8 décembre 2009

The limits of control


avant: critiques plutôt élogieuses
après: il faut tenir les deux heures et c'est dure... Les plans sont magnifiques et d'une densité incroyable. Rien à dire à ce sujet. Mais l'absence totale de récit non seulement agace mais provoque l'ennui à un point que l'on imagine même pas. Le héros, un tueur, reproduit les mêmes gestes à chaque séquence: il s'assoit à une terrasse de café, commande deux expressos dans deux tasses différentes en attendant qu'un personne, en général au comportement insolite, vienne s'assoir à ses côtés. Quelques bribes de dialogue si tout va bien, et le reste du temps il pratique du tai chi chuan ou se fait filmer couché en regardant le plafond.
Un projet artistique à diffuser éventuellement au centre Pompidou aux côtés des oeuvres de Jean Cocteau!

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